L’utilité sociale du Projet CREDO : rendre au citoyen le leadership de sa consommation, et le pouvoir de s’autodéterminer sur les orientations stratégiques de sa communauté, puisqu’il en est la justification.

S’il est vrai que la réussite de la RSE tient à l’équilibre des forces entre les parties prenantes, alors il est urgent de renforcer les capacités d’analyse et de négociation des citoyens, en vue de les doter de la force de dissuasion nécessaire au maintien des élus et des entreprises dans les limites de leur responsabilité et de leurs engagements vis-à-vis de la collectivité.

Les associations de consommateurs et de la société civile assurent certes la défense des intérêts des citoyens, mais force est de reconnaître que dans les pays en développement, leur représentativité et leur force d’intervention ont un d’effet limité face aux abus de position dominante de certaines entreprises.

 

D'où l’intérêt d’explorer un axe nouveau, consensuel qui tire sa légitimité des principes fondateurs de la RSE : le développement de la capacité d’analyse et de décision de citoyens par l’information, le conseil, et l’aide à la décision sur toutes les questions qui les engagent. 

L’utilité sociale du Projet CREDO : rendre au citoyen le leadership de sa consommation, et le pouvoir de s’autodéterminer sur les orientations stratégiques de sa communauté, puisqu’il en est la justification