RSE SENEGAL - 10 ANS AU SERVICE DES ODD

  2008 - 2018 : Une décennie de promotion de la RSE au Sénégal, comme contribution de l'entreprise à l'atteinte des Objectifs du Développement Durable - ODD

2008 - 2018 : Une décennie de promotion de la RSE au Sénégal, comme contribution de l'entreprise à l'atteinte des Objectifs du Développement Durable - ODD

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Le Conseil National du Patronat - CNP a diffusé samedi 7 juillet 2018 de 11h à 12h sur Radio Sénégal International - RSI 92.5 FM son émission radiophonique "l'Entreprise Citoyenne", produite en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer.

Elle était consacrée aux 10 ans d'expérimentation de la RSE au Sénégal : bilan, perspectives, contribution à l'atteinte des ODD,

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Avec comme invités :

-       M. Philippe BARRY - Président de l'Initiative RSE Sénégal

-        Pr Henri Mathieu LO – Universitaire, chercheur spécialiste de la RSE et du Développement Durable

-        M. Bassirou SYLLA - Directeur QHSE & RSE de Sénélec  

-        Mme Missira KEITA -  Directrice QHSE & RSE de Eiffage Sénégal

Vous pouvez écouter l'émission intégrale et les différentes interventions en cliquant sur les liens ci-dessous:

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ASPRH - FORMATIONS A LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

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Dans le cadre des activités d’accompagnement de ses entreprises membres, l’Association Sénégalaise des Professionnels des Ressources Humaines (ASPRH) a noué un partenariat avec le Fonds de Financement de la Formation Professionnelle et Technique (3FPT) destiné à financer les actions de formation de toutes les entreprises implantées sur le territoire sénégalais à hauteur de 80% selon une démarche mutualisée.

Ainsi, un Plan de Formation Inter-entreprises Mutualisé (PFIM) a été élaboré, comprenant près de 150 modules de formation sur des thèmes génériques et sectoriels.

A cet égard, nous avons le plaisir de vous informer du lancement de six modules de formation au mois de juin 2018 juste après le Ramadan.

Concernant le coût de ces formations, il est décomposé comme suit :

-        Les frais fixes, composés des frais pédagogiques (déduits de la subvention du 3FPT et mutualisés) et des frais de location de la salle (également mutualisés). Ces frais ne changent pas, quel que soit le nombre d’agents inscrits ;

-        Les frais variables, composés des frais liés à la restauration des agents inscrits.

Pour plus d’informations sur ces formations, prière consulter le tableau ci-joint et nous contacter aux coordonnées suivantes :

Tél. 00 221 77 657 94 63 / 00 221 77 289 09 08

Mail. andcprhsenegal@yahoo.fr / asprh@asprh.com / aadia@asprh.com / pndenguet@asprh.com

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Offre Technique Formation en Gestion du Personnel ASPRH - 3 FPT
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L'ACADEMIE DURABLE INTERNATIONALE

 
 

 « Découpler – Décaler »

L‘Académie Durable Internationale a tenu sa première manifestation du 8 au 12 mai 2018 à Casablanca au Maroc : le 1er séminaire international des managers durables d’avenir à l’issue duquel 18 responsables RSE et Développement Durable venus du Maroc, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, de France et un étudiant marocain ont reçu un certificat de l’ADI, Centrale Supélec Exed Paris et de Centrale Casablanca.

Cette première édition a été animée par d’éminents spécialistes de la RSE et du Développement Durable qui ont permis à ces responsables en entreprises de prendre la mesure des enjeux stratégiques du développement durable, avec une mention spéciale pour les présentations sur le Découplage et sur les Objectifs pour le Développement Durable – ODD. Les participants ont enfin pu donner à ces concepts un sens et un contenu compréhensibles et transmissibles à leurs pairs en vue de partager ces connaissances indispensables à la conduite du changement.

Le Découplage : cette révélation qui permet de réaliser la prochaine révolution responsable : consolider la courbe ascendante du PIB tout en réduisant celle des effets négatifs sur l’environnement,

Les ODD : l’incarnation du « penser global, agir local », une opportunité extraordinaire pour tous les pays du monde de se mettre au diapason de la protection de la planète et d’y contribuer selon une lecture propre de leurs atouts et faiblesses.

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Découpler :

Produire plus et mieux, optimiser les ressources naturelles et le capital humain tout en préservant la planète des impacts de l’activité des hommes, faire face à l’augmentation de la population tout en améliorant sa qualité de vie, économiser l’énergie, réduire, recycler et valoriser les déchets, promouvoir l’économie circulaire : tels sont les défis que le découplage entend relever.

Décaler :

Les réponses globales à la problématique du développement durable ont été définies au niveau des Nations Unies, selon le modèle dominant de l’économie mondialisée, celui des pays de l’OCDE. Elles s’appuient sur les leviers des marchés financiers, sur les engagements des Etats, sur une responsabilisation élargie du secteur privé et principalement des multinationales, sur un cadre juridique et judiciaire de plus en plus contraignant et sur des réponses scientifiques et techniques aux équations posées.

De ce côté, le processus est engagé et irréversible, d’autant que le terme « développement durable » apparaît galvaudé pour ces économies riches mais marqués par des taux de croissance timides, une population vieillissante, une faible natalité. Ces économies seraient plutôt en « maintenance durable », soucieuses de faire perdurer leur prospérité par la spéculation boursière et la recherche et développement pour conserver un avantage technique et de productivité contesté par les pays émergents.

Pour les pays en développement en revanche, l’histoire reste à écrire car avec leur population jeune, leur natalité foisonnante, leur niveau d’éducation perfectible, leur déficit en infrastructures de base, la prédominance du secteur dit « informel » et des très petites entreprises et un environnement des affaires peu porteur, les mêmes recettes que les pays du nord ne sauront donner les mêmes résultats. Ces pays en développement se trouvent de fait « décalés » du modèle de référence, décalage qu’ils revendiquent collectivement et pour lequel ils s’engagent à inventer des réponses spécifiques et durables à ces problèmes globaux.

Découpler – décaler !

Au-delà de la référence à une célèbre danse ivoirienne dans laquelle les acteurs africains se reconnaîtront, cette formule pourrait être la signature, le slogan de la 1ère promotion de l’ADI, et symboliser la contribution intellectuelle des acteurs africains à la réflexion mondiale sur la RSE et le développement durable.

Découpler les courbes de la création de richesse et de production d’impacts négatifs tout en analysant les caractéristiques du décalage des pays en développement par rapport aux standards internationaux, en vue d’inventer des réponses adaptées aux caractéristiques de chaque pays, de partager les expériences pour trouver une réponse collective à ce problème commun : l’impact de l’Homme dans la dégradation de son environnement planétaire. Un acte suprême de responsabilité !

Cette contribution pourrait se fédérer au sein du réseau Kilimandjaro avec comme lignes directrices :

-La mobilisation des acteurs autour des ODD et des valeurs de la RSE : sensibilisation, formation,

-La collecte des outils de plaidoyer et le recensement des actions à promouvoir : plan d’actions,

-Le pilotage de stratégies de diffusion de la culture de la RSE et du DD auprès des parties prenantes : autorités publiques, secteur privé, société civile, milieux académiques, partenaires techniques et financiers,

-Le partage d’expériences et la promotion des réalisations des acteurs des pays en développement comme modèles alternatifs de résolution des problèmes liés au développement durable,

-La stimulation de la recherche & développement sur les plans technique, scientifique, politique, social et culturel afin de créer des modèles différenciés adaptés à chaque environnement et accessibles aux acteurs sur le terrain : dirigeants, experts, et citoyens,

-La promotion de modèles d’analyse et de business cases durables au sein de l’ADI et de son réseau de partenaires.

Découpler – Décaler : L’Histoire est en marche !

Amath BA – RSE Sénégal - Casablanca – Maroc – Mai 2018

 

Références:

RSE Sénégal: https://www.rsesenegal.com/

Académie Durable Internationale: academie-durable.org/

https://www.linkedin.com/groups/12118119

https://www.facebook.com/Academie-Durable-Internationale-920994541436654/

Agence Africaine de Développement Durable - AGADD: http://www.agadd.org/

http://www.agadd.org/2018/05/rencontre-avec-amath-ba-faire-se-lever-une-conscience-citoyenne-au-senegal.html

 

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FORMATION AUX TECHNIQUES D'EXPRESSION ORALE

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Formation aux techniques d’expression orale en entreprise.

La méthode de Techniques d’Expression Orale (TEXO) de REZO Communication est le fruit de 15 années d’expérience dans la production d’émissions radiophoniques au cours desquelles plus de 500 personnalités de la vie économique, sociale et politique nationale ont pu s’exprimer.

La technique du montage radiophonique permet de soulager le discours originel de toutes ses imperfections : tics de langage, hésitations, répétitions, bégaiements, variation de volume, afin de le rendre plus fluide, succint, convaincant, séduisant.

TEXO intervient dans le cadre du développement personnel auquel les personnages publics : sportifs, artistes, hommes d’affaires et politiciens, ont souvent recours pour mieux maîtriser leur expression orale.

Dans l’univers professionnel, une telle méthode présente l’avantage de faire progresser rapidement et à moindre coût des dirigeants et cadres d’entreprises, en leur apprenant à connaître leur profil d’expression (PREXO) – forces et faiblesses, et à le perfectionner afin d’optimiser leur communication dans l’exercice de leurs fonctions et la gestion de leur cursus professionnel.

Cette formation peut être individuelle ou collective (maximum 6 personnes).

Elle se déroule en 3 phases :

1-     Définition du profil d’expression orale : PREXO

A l’issue d’un premier entretien d’information, une interview de 15 mn est réalisée sur des sujets improvisés, afin de faire ressortir les caractères naturels d’expression du sujet.

Une écoute approfondie de cette interview permet au sujet de découvrir son profil d’expression, de prendre conscience avec le formateur des forces et faiblesses de ce profil en vue de les exploiter dans le cadre professionnel.

2-     Acquisition de techniques d’expression orale : TEXO

Ces informations sont soumises à un logiciel de traitement de son qui restitue un produit plus évolué, assez proche de la performance d’un orateur aguerri, qui servira de référentiel de formation : Le mode d’expression idéal vers lequel le sujet doit tendre.

Cette analyse permet de resituer les défauts d’expression dans le contexte professionnel, au regard des contraintes d’expression en public, en réunion ou en tête à tête, et d’explorer des pistes d’amélioration que le sujet pourra explorer dans un processus d’autocorrection.

A l’issue de cet exercice, le sujet reçoit une cassette audio de l’enregistrement originel et de la version améliorée, ainsi qu’une fiche technique qui l’aidera à suivre son perfectionnement.

3-     Action interactive : MULTIPLEXO

Multiplexo a pour vocation de tester les premiers enseignements de TEXO lors d’une séance en groupe au cours de laquelle chaque sujet fait une présentation devant une assistance qui le soumet ensuite à un jeu de questions – réponses.

Enfin, une exploitation collective est faite de cet exercice, qui permet de passer en revue des situations variées, et de définir des modèles de comportements visant à rendre l’expression en milieu professionnel plus précise, plus concise, plus fluide, plus informative… plus efficace.

 

Fiche technique de la formation individuelle ou par groupe de 6 personnes maximum

Renforcement des capacités d’expression orale

Méthodologie :

-        Entretien préalable individuel afin d’identifier les besoins et attentes spécifiques ;

30 mn par sujet :                                                                                 3 heures

-        Interview individuelle enregistrée sur ordinateur en vue d’exploitation ;

15 mn par sujet + 45 mn de montage sur ordinateur :                       6 heures         

-        Débriefing individuel : comparaison des interviews brutes et après correction ;

1 heure par sujet :                                                                                6 heures                                 

-        Travail par groupes de 3 personnes avec présentations publiques individuelles ;

15 mn par sujet + 15 mn de questions – réponses + exploitation :    6 heures                     

-        Synthèse collective : techniques de communication ;              3 heures

Durée totale du cycle de formation :                                                24 heures

Le calendrier d’intervention sera établi par le client, en fonction du programme d’activité des bénéficiaires. Par souci d’efficacité, le cycle de formation ne devra pas excéder un mois.

 

Supports de formation et d’évaluation :

-        Eléments sonores : enregistrements des entretiens bruts et après correction,

-        Synthèse des enseignements et des travaux en groupes (pour le suivi)

-        Guides pratiques d’entretiens et de comportements (utilisables par les collaborateurs)

 

Résultats attendus :

A l’issue de cette évaluation, les responsables de départements devront avoir une perception précise et éprouvée de leur style d’expression, forces et faiblesses (débit, intonation, tics de langages, techniques de communication en public et en privé, gestion de l’attention de l’auditoire, présentation d’objectifs et de résultats).

Ils seront à même de gérer leur progression et de s’améliorer dans le temps, tout en transmettant ces techniques à leurs subalternes.

La technique d’ateliers en groupes contribuera à développer une ambiance de travail et de complicité entre ces responsables, qui facilitera la cohésion dans l’entreprise.

 

Analyse d’impact :

3 ou 4 mois après cette formation, il est recommandé de soumettre les sujets à une nouvelle interview qui permettra d’évaluer l’assimilation de la méthode, les progrès accomplis dans la maîtrise de leur expression, ou l’apparition de nouveaux défauts à corriger.

L’expression orale est un exercice de développement personnel en formation continue.

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 Contact : REZO Communication – Cell 76 682 09 67 – email : rezo.sn@gmail.com

                    

 Communication – Conseils - Etudes  

Communication – Conseils - Etudes 

 

 

 

 

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 Formation aux techniques d’expression orale en entreprise 

Conseils pratiques - Modèles de comportement 

Principe de base : L’expression orale est un instrument de communication que l’on doit moduler en fonction de son public, de ses propres capacités et des enjeux. Objectivement, il n’existe pas de bon ou de mauvais mode d’expression, il n’existe que des modes d’expression plus ou moins adaptés à l’objectif visé…

Décision d’intervention :

  Savoir que le trac est le plus fidèle compagnon de l’orateur : il ne le quittera jamais, de toute sa vie, et quelle que soit son expérience (sportifs, hommes politiques ou show business). Il faut donc apprendre à vivre avec, à le domestiquer ;

 Les personnes timides ou peu sûres d’elles ont intérêt à prendre la parole dès l’ouverture des débats – cela évite qu’un autre orateur leur brûle la politesse en empiétant dans leur discours… Effet inhibant : « il m’a volé mon idée… » ;  

Introduction :

 Penser à se présenter s’il y a des nouveaux venus dans l’assistance ;

 Commencer par définir le champ d’intervention : historique, rôle des différents protagonistes, ou enjeux, afin de mobiliser l’attention de l’assistance ;

Développement :  

 Penser à toujours garder un contrôle visuel sur l’assistance (regard circulaire). Ceci permet de mobiliser et d’impliquer son auditoire, moduler son discours en fonction des réactions enregistrées (implication, passivité ou hostilité). Ne focaliser sur une personne ou un groupe de personnes qu’au moment où le sujet traité s’adresse en priorité à elles. Revenir dès que possible à une prise en mains plus globale de son public ;  

 Au cas où vous auriez quelques craintes quant à votre capacité à maintenir l’attention de votre auditoire au cours d’une longue intervention, pensez à :

- motiver votre public en lui présentant d’entrée l’intérêt et l’objectif de votre discours ;

- présenter un plan de votre intervention : sujet, point clés, conclusion ou perspectives ;

- ne pas hésiter à annoncer qu’à l’issue de votre intervention, ils auront acquis des connaissances valorisantes dans tel ou tel domaine ;

 Au cas où vous auriez identifié des angoisses face à une échéance défavorable (sanction, ou paiement), n’hésitez pas à désamorcer le malaise en annonçant, si c’est vrai, qu’aucune décision contraignante ne sera prise à l’issue de votre prestation. Votre public sera alors rassuré, apaisé, et plus réceptif ;

 Pensez toujours à positiver vos interventions, notamment en présentant les enjeux, en posant la problématique en situant les responsabilités et les implications, mais dans la foulée, ouvrez les perspectives vers la recherche collective de solutions ;

 Modulez votre discours en fonction de votre objectif. Si celui-ci est de délivrer une information désagréable, sans autre recours, il est souvent préférable de livrer l’information en début d’intervention, et de développer les justifications ensuite, plutôt que de se lancer dans des explications préalables confuses qui auront pour effet d’exaspérer votre auditoire ;

 Les tics de langage ont pour fonction de séquencer l’esprit et d’aider les idées à se mettre en ordre. Il est vain de tenter de les supprimer brutalement. Une fois identifiés, il faut veiller à les contrôler en vue de les réduire, afin d’améliorer le confort d’écoute de votre auditoire, puis de les éliminer progressivement, en veillant à ne pas y substituer d’autres défauts d’expression (remplacer l’abus de cigarette par l’abus de café ou de cola) ;

 La réduction du temps de parole est le premier chantier à attaquer : elle ne présente que des avantages : fluidité, rapidité d’information et de compréhension, réduction de la durée des réunions. Les interviews réalisées dans le cadre de cette formation ont révélé que les discours étaient surchargés de 20 à 45% de paroles inutiles. Sous ce rapport, une réduction de 20% de la durée des réunions est parfaitement envisageable ;

 La gestuelle est le prolongement naturel de l’expression orale, et elle en épouse les contours : hésitante, ou conquérante. Les progrès réalisés en élocution auront donc un prolongement automatique dans la gestuelle ;

 Conduite de l’entretien : Prenez l’initiative par rapport à des questions embarrassantes ou incontournables : - en les abordant afin d’en fixer vous-même les limites avant qu’on vous les impose ; - ou les évacuer en précisant qu’elles ne font pas partie de votre ordre du jour.

Conclusion :

Votre mode d’expression fait partie de votre patrimoine génétique auquel s’ajoute votre parcours social (éducation, influence relationnelle). Il est impossible de le changer aussi radicalement que votre look vestimentaire. Toute modulation doit être entreprise en douceur, sur le moyen terme.

C’est un travail de développement personnel de longue haleine, Mais c’est surtout un formidable outil de promotion professionnelle, politique et sociale.  

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Contact : REZO Communication – Cell 76 682 09 67 – email : rezo.sn@gmail.com

 

LA LIGUE DE PROTECTION DES ANIMAUX DAKAR

 
 
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LA LIGUE POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX - ANIMAL RESCUE LEAGUE DAKAR

 

Enfin un peu de douceur dans ce monde de brutes !!!

Association à but non lucratif de droit sénégalais, la Ligue pour la Protection des Animaux – Animal Rescue League assure à nos chères amies les bêtes une assistance bénévole pour :

-        La détection d’animaux abandonnés ou maltraités,

-        La remise en forme physique, morale et affective,

-        La recherche de familles d’accueil,

-        L’assistance médicale et la stérilisation,

-        Les conseils pour la promotion des bonnes pratiques pour l’intégration dans les foyers

Présidée par le Dr Gabi Fall, vétérinaire, la LPA Dakar agit dans le cadre d’une Charte du Parfait Adoptant qui définit les engagements auxquels souscrivent volontairement les familles désireuses d‘accueillir un animal de compagnie.

Cette charte permet également d’éduquer les enfants à bien canaliser leur affection spontanée pour les animaux et à comprendre toutes les implications d’une adoption.

La LPA a besoin de vous ! N’hésitez pas à en parler autour de vous : il y a toujours une solution heureuse à la détresse de nos chers amis, et ils vous le rendront au centuple !

Ligue pour la Protection des Animaux – LPA Dakar : www.facebook.com/AnimalRescueLeagueDakar

Tel : +221 77 587 35 95 / 77 333 37 48

 

LIGUE POUR LA PROTECTION DES ANIMAUX / ANIMAL RESCUE LEAGUE

DAKAR

 

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Charte du parfait adoptant

EN ADOPTANT UN ANIMAL, JE M’ENGAGE :

À le respecter, à lui apporter toute l’affection et l’attention dont il a besoin et à ne jamais l’abandonner.

À lui apporter tous les soins nécessaires pour le maintenir en bonne santé.

À lui fournir des conditions de vie et d’hébergement assurant son bien-être.

1. A son arrivée, j’accueille mon animal dans des conditions permettant la réussite de son adoption :

Je suis vigilant à son comportement (stress de se retrouver dans un nouvel environnement) afin d’éviter les risques de morsures/griffures et de fugues.

J’apprends aux enfants à respecter l’animal en tant que membre de la famille.

Je suis compréhensif et patient avec un animal adopté qui a pu subir des traumatismes par le passé (abandon, violence…).

2. L’éducation :

J’éduque mon animal en lui donnant une place dans la maison

Je l’habitue à mon environnement et aux différents bruits.

Je le stimule par le jeu et je le balade le plus possible s’il s’agit d’un chien.

Je le récompense de manière positive quand il se comporte bien.

Je lui apprends la propreté.

Je suis ferme et je sais dire NON, par le ton et sans violence.

3. Les soins :

Je le fais vacciner et suivre régulièrement par le vétérinaire.

Je le fais stériliser et lui applique un traitement antiparasitaire.

J’entretiens son pelage et je vérifie ses pattes et ses oreilles. o Je le nourris bien et je lui laisse de l’eau fraîche et propre en permanence.

4. L’identité :

J’avertis systématiquement l’association LPA en cas de changement d’adresse ou de téléphone.

Je contacte l’association LPA et je préviens ensuite les vétérinaires, les mairies et les services de police et de gendarmerie en cas de fugue ou de perte de mon animal.

 

La fabuleuse histoire de Lola la mouss

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Lola la mouss est née dans le quartier béni des Almadies, le Beverly Hills dakarois, dans la rue, avec comme projet de survie les poubelles des grands de ce monde.

Perdue dans un chantier ou abandonnée par sa mère à 2 semaines, sa bonne étoile l’a guidée vers une famille de diplomates qui, sensible à sa détresse, lui a ouvert sa porte, a pris soin d’elle et l’a inscrite sur les listes de l’APL.

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Une petite fille de 9 ans, qui cherchait désespérément une jeune chatte pour remplacer celle qu’elle avait perdue 2 ans plus tôt est passée par là, le coup de cœur fut immédiat et réciproque.

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Aujourdhui à 7 mois, Lola la Mouss est devenue la mascotte de sa nouvelle famille à qui elle a transmis sa joie de vivre, se gave de pâtée et de croquettes, s’endort avec sa jeune complice et prie la Providence tous les jours pour que tous les animaux délaissés de la terre trouvent comme elle une bonne famille d’accueil.

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Videos utiles sur les chats : éducation, alimentation, santé

La teigne chez le chat : https://www.youtube.com/watch?v=T_zs_mKvKJ8

Le coryza du chat : https://www.youtube.com/watch?v=6nujHqqkEms

L’infection urinaire chez le chat : https://www.youtube.com/watch?v=44-TrP5BhRU 

Les aliments toxiques pour le chat : https://www.youtube.com/watch?v=PwaTkaxwnKk

7 erreurs à ne pas commettre avec un chat : https://www.youtube.com/watch?v=xcvw8NQs3PA

La stérilisation du chat : https://www.youtube.com/watch?v=JVUUnaWuR50

La vaccination du chat : https://www.youtube.com/watch?v=9H_LOrtU2zs

Mon chat me mord, que faire ? https://www.youtube.com/watch?v=MvWZh40viMc

Comment manipuler le chat pour ses soins ?   https://www.youtube.com/watch?v=L9XBIIrnFR0

Comment mieux comprendre son chat ? https://www.youtube.com/watch?v=oihOHGhVxww

Les 10 maladies les plus fréquentes chez le chat : https://www.youtube.com/watch?v=3VfO5dr0WhI

10 produits dangereux pour le chat : https://www.youtube.com/watch?v=q5kKm8ubZtU

Comment s’occuper d’un chaton ? https://www.youtube.com/watch?v=BxSsQx6hbsI

Mon chat adore dormir avec moi : https://www.youtube.com/watch?v=7fzNNVSGNo8

Savoir bien éduquer son chat : https://www.youtube.com/watch?v=yMGKTrwSyuY

Comment éduquer un chat qui mord ? https://www.youtube.com/watch?v=qG6RMlJQ4iY

L’arrivée et les premiers jours d’un chaton : https://www.youtube.com/watch?v=66cz5lbyR3E

Comment recueillir un chaton abandonné ? https://www.youtube.com/watch?v=ibAfJA71SJI

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ZERO DECHET SENEGAL

 
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Association Zéro Déchet Sénégal

Zéro Déchet Sénégal est une association de protection de l’environnement qui milite pour la réduction et une gestion plus durable des déchets. Au Sénégal, la production de déchets est estimée à 190 kg par an et par habitant (plus de 700 kg aux Etats-Unis). Ils sont majoritairement abandonnés ou brûlés, ce qui entraîne des pollutions considérables sur les sols, l’air et l’océan. Face à cette situation, Zéro Déchet Sénégal propose une démarche de réduction des déchets et du gaspillage, qui vise à réduire la production des déchets et à mieux valoriser ceux qui sont produits.

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Concrètement, l’association agit à 2 niveaux :

-        En tant que lanceur d’alerte, Zéro Déchet Sénégal fait connaître les enjeux et les problématiques liés à la gestion des déchets

-        Sur le terrain, Zéro Déchet Sénégal aide les collectivités, les entrepreneurs, les entreprises, les associations et les citoyens dans leurs projets de réduction des déchets et du gaspillage.

L’Association mène des activités variées (conférences, ateliers, stands d’information, forum en ligne, conseil, etc.) afin de répondre à ses objectifs.  

 

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La démarche zéro déchet, zéro gaspillage

Il est de plus en plus admis que les modes de production et de consommation à l’échelle globale ne sont pas durables. Dans un pays comme le Sénégal, la production des déchets augmente rapidement avec l’augmentation de la population urbaine, et le développement. Les structures de gestion des déchets ne sont pas à même de gérer ce flux de déchets toujours plus important. Par ailleurs, des déchets sont importés en masse des pays développés, qui produisent eux-mêmes toujours plus de déchets. Les pays en développement sont ceux qui paient le plus lourd tribut de la mauvaise gestion des déchets à l’échelle globale, et cette situation va s’empirer si l’on reste dans une trajectoire « business as usual ».

Il est temps aujourd’hui d’opérer un changement de paradigme, en allant bien plus loin que l’intégration du recyclage dans la gestion des déchets. On ne peut pas produire toujours plus de déchets sous prétexte qu’ils sont recyclables, mais on doit en produire moins et les gérer autrement. Aujourd’hui, à travers le monde, de nombreuses villes, collectivités, entreprises et citoyens sont déjà engagés dans cette démarche de réduction des déchets et du gaspillage (mouvement « zero waste ») et nous pouvons nous inspirer de ces exemples, tout en nous adaptant aux réalités locales et en promouvant un développement juste et inclusif pour les populations. 

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Optimiser et allonger l’usage

Au Sénégal, l’usage des biens est prolongé par la récupération, très développée, de la grande majorité des biens de consommation utilisés dans le pays, mais également des biens importés en provenance de pays développés. La réutilisation des emballages est également développée dans les foyers et par nombre de petits commerçants. Cette récupération n’est souvent pas vue de manière positive, pour son impact réduit sur l’environnement, mais plutôt comme une obligation pour des personnes qui n’ont pas les moyens de faire autrement. La tendance actuelle va cependant vers une diminution de la réutilisation, avec par exemple la distribution massive de produits neufs, à bas prix, et la multiplication des produits vendus en emballage individuel.

La démarche zéro déchet, zéro gaspillage vise à maximiser l’usage en promouvant la réutilisation, mais également le partage et la mutualisation des biens.

En ce qui concerne les emballages, les modes de distribution reposant sur le « jetable », qui sont en expansion rapide, sont écartés au profit de système basés sur la réutilisation (consigne, vente en vrac).

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Préserver la matière

Le compostage et/ou le recyclage permettent de valoriser la matière le plus efficacement possible. Cela signifie que l’on devrait séparer le plus en amont possible, c’est-à-dire au sein des foyers et des entreprises, les flux de déchets, et les traiter séparément. Actuellement, la séparation des déchets à la source est très peu développée au Sénégal. Il existe pourtant des infrastructures de recyclage et de compostage. C’est cette gestion séparée qui permet de réduire le recours à l’incinération et au stockage et de préserver au mieux les ressources naturelles utilisées dans les processus de fabrication.

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Adhérer

En tant que citoyen, vous pouvez agir pour le zéro déchet et soutenir le mouvement en adhérant à Zéro Déchet Sénégal. Devenir adhérent c'est donner les moyens d'agir pour faire avancer la démarche sur le terrain. 

Vous pouvez aussi devenir membre actif en participant à nos activités.

L’adhésion est à tarif libre. Contactez-nous directement pour adhérer, ou faites-le lors de nos prochains événements.

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Nous retrouver :
- En ligne : www.zerowastesenegal.org et notre page Facebook Zéro Déchet Sénégal
- Contact : info@zerowastesenegal.org

 

ADHESION DU MAROC A LA CEDEAO - HISTOIRE ET PROSPECTIVE

 
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L'ADHESION DU MAROC A LA CEDEAO VUE DU MAROC

Brahim Fassi Fihri : "Les opérateurs économiques sénégalais se concentrent trop sur le volet commercial"

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Pourquoi la conférence de Dakar ?
Pour plusieurs raisons. D'abord parce qu'il y a un processus en cours, qui fait suite à la demande d'adhésion du Maroc à la Cedeao. Demande exprimée en février 2017 par sa majesté le Roi. Puis, il y a eu deux autres sommets qui ont suivi. Le 1er à Monrovia, où un accord de principe a été communiqué par les chefs d'Etat et de gouvernement. Puis, 6 mois plus tard, le sommet d'Abuja qui a mandaté la commission de la Cedeao  et un quintet de chefs d'Etat pour définir les contours institutionnels d'un processus d'adhésion. Dans ce cadre, il était utile, pour nous, d'organiser au Sénégal, une conférence autour de la thématique d'adhésion du Maroc à la Cedeao. Ce, d'autant plus que ce processus, depuis le sommet de Monrovia et l'accord de principe, a été quelque peu entouré de  certaines réticences et inquiétudes que nous souhaitons venir écouter, entendre, analyser. Mais aussi, répondre à certaines critiques qui paraissent quand même assez démesurés, certaines confusions qui doivent être dépassées, d'autant plus qu'il s'agit d'un pays comme le Sénégal, extrêmement lié au Maroc et auquel le Maroc est extrêmement attaché, avec une réciprocité dans les liens extrêmement solides qui unissent nos deux nations et nos deux peuples. Nous avons écouté et analysé, depuis le Maroc, un certain nombre de réticences et d'inquiétudes qui s'expriment au niveau du patronat sénégalais, au niveau d'une partie de la société civile, au niveau de certains leaders d'opinions et de journalistes. Moi je pense que certaines inquiétudes sont légitimes. Et c'est tout à fait logique qu'elles le soient dans une économie continentale globalisée. Il est logique de voir les gens s'interroger. Il est légitime que des inquiétudes puissent émerger. Par contre, ce qui est plus embêtant, ce sont certaines confusions qui méritent une  réponse de la part du Maroc, d'autant plus que le Maroc ne veut  absolument froisser personne, et que cette volonté d'adhésion est une volonté d'élargissement à une communauté avec laquelle le Maroc a tissé, depuis des années, des liens multidimensionnels très forts.

Quelles sont ces confusions ?
Lorsqu'on entend des expressions malheureuses comme "le loup dans la bergerie", "l'impérialisme", "le néocolonialisme marocain", on ne peut que rejeter avec force ce type de langage qui est totalement faussé et totalement éloigné de l'esprit de partenariat qui lie le Maroc au Sénégal. Nous avons une multitude de champs de coopération, extrêmement denses, extrêmement diversifiés. Il y a le volet économique, culturel, politique  avec le Sénégal, un pays qui s'est toujours montré aux côtés du Maroc notamment sur la question  du Sahara. Et le Maroc aussi s'est toujours montré aux côtés du Sénégal sur l'ensemble des questions de développement mais aussi des questions économiques et politiques qui intéressent le Sénégal. Donc certaines expressions, peut être maladroites, ont quelque peu surpris au Maroc. D'autant plus qu'on comprend qu'il faut qu'il y ait un débat, on ne peut pas caricaturer le débat en pointant du doigt le Maroc. Le Maroc a une volonté totalement sincère de promotion de la vision de sa Majesté sur la coopération sud-sud. Et l'adhésion du Maroc à la Cedeao intervient dans un contexte où l'intégration régionale et continentale devient prioritaire. Donc nous souhaitons démontrer comme l'a exprimé sa Majesté que l'Afrique peut faire confiance à l'Afrique. Et le Maroc à travers son adhésion à la Cedeao veut donner corps à cette vision.

"Pour le Sénégal, il n'y a pas un risque majeur puisqu'avec ou sans le Maroc au sein de la Cedeao, à travers la Zleca, il y aura un libre échange entre le Maroc et le Sénégal."

Vous l'avez dit, certains opérateurs économiques craignent l'entrée du Maroc au sein de la Cedeao du fait de la compétitivité des produits Marocains. Comment vous analysez cela ?
Il est important de n'éluder aucun sujet. Il n'y a pas de tabous. Mais quand on écoute les opérateurs économiques locaux, il y a peut-être un peu trop de concentration sur le volet commercial alors qu'il est important de dire que finalement, lorsqu'on regarde les champs de coopération entre le Maroc et le Sénégal, le volet commercial n'est pas extrêmement important. Les échanges commerciaux entre le Maroc et l'ensemble des pays de la Cedeao, c'est uniquement 2% de la part des échanges commerciaux mondiaux du Maroc. Et inversement le chiffre est à peu près similaire. Nous sommes autour de 1.5%. Lorsqu'on regarde les échanges commerciaux entre le Maroc et le Sénégal, 2/3 des produits importés par le Sénégal depuis le Maroc, sont des produits phosphatés. On parle beaucoup des agrumes, des oranges. Mais ça ne représente pas grand-chose. Donc pour le Sénégal, il n'y a pas un risque majeur puisqu'avec ou sans le Maroc au sein de la Cedeao, à travers la Zleca, il y aura un libre échange entre le Maroc et le Sénégal. Et le Maroc peut aussi apporter une contribution au développement du tissu productif local. Compte tenu de sa propre expérience, sa volonté est de mettre en pratique ce partage d'expériences.

Il est normal que la thématique commerciale soit mise en avant par les opérateurs économiques. Mais elle n'est pas décisive. On parle de chiffres qui ne sont pas extrêmement importants. Sur le volet des agrumes par exemple, j'ai vu un chiffre qui m'a interpellé : on parle d'un million de dollars d'importation de l'orange marocaine. Ce n'est pas énorme. Le déficit commercial du Sénégal avec la Chine ou avec la Turquie est beaucoup plus important. Avec le Maroc ce n'est pas un réel enjeu. D'autant plus que si on écarte le volet commercial, le Maroc est un investisseur au Sénégal. Il n'est pas forcément intéressé par le volet commercial. Le Maroc en adhérant à la Cedeao ne cherche pas un marché supplémentaire. Le Maroc cherche à s'insérer dans une plateforme qui est aujourd'hui présentée comme une communauté économique régionale de référence sur le continent. Le Maroc regarde avec beaucoup d'admiration ce qui a été fait par cette communauté depuis 40 ans. Donc le Maroc vient en apprentissage. Parce que nous Maghrébins nous n'avons pas su nous intégrer entre nous. Et ce fondement Ouest africain du Maroc est aujourd'hui totalement démontré.

"La fraternité maroco-sénégalaise qui est le ciment des liens entre le Maroc et l'Afrique de l'Ouest."

Quels objectifs visez-vous à travers la conférence de Dakar ?
Notre objectif principal c'est de montrer que le Maroc est à l'écoute. A l'écoute de son partenaire sénégalais. Rien ne se fera sans nos frères sénégalais. Le Maroc en adhérant à la Cedeao souhaite amorcer un débat serein, autour de thématiques qui méritent d'être posées. Et le Maroc souhaite surtout que sa demande d'adhésion à la Cedeao puisse se faire dans un climat des plus sains possible. Puisque la volonté du Maroc en adhérant à la Cedeao est une volonté saine, contrairement à certaines parties qui disent que le Maroc est opportuniste. Non pas du tout. Le Maroc a une profonde histoire, un profond encrage Ouest africain. Le Maroc n'a pas attendu la demande d'adhésion pour être le premier investisseur africain en Afrique de l'Ouest ou pour avoir des liens multidimensionnels, des liens économiques, politiques, socioculturels.  Le Maroc est le seul pays de l'Afrique du nord à avoir régularisé en masse des migrants issus de la région. Le Maroc est le pays d'Afrique du Nord où 9 pays de la Cedeao sur 15 n'ont pas besoin de visa pour venir au Maroc. Il y a une dynamique entre le Maroc et les pays africains. Donc c'est pour cela qu'il faut gommer ces mots comme "opportunisme". Le Maroc est pragmatique. Aujourd'hui, il a plus de points en partage avec l'Afrique de l'Ouest qu'avec d'autres régions. Et au moment où l'intégration régionale devient prioritaire au sein du continent, il est tout à fait normal que le Maroc puisse souhaiter s'insérer dans cette dynamique d'intégration Ouest africaine. Donc notre objectif est d'écouter, de répondre à certaines interrogations, d'essayer de corriger certaines images négatives comme celles que j'ai citées initialement, pour pouvoir revenir préalablement vers les décideurs marocains et Sénégalais avec un certain nombre de recommandations. Ce, pour démontrer que cette adhésion du Maroc au sein de la Cedeao ne pourra se faire qu'avec le soutien de l'ensemble des parties prenantes sénégalaises et que sans le Sénégal il ne pourrait pas y avoir d'adhésion du Maroc au sein de la Cedeao. Parce que c'est cette fraternité maroco-sénégalaise qui est le ciment des liens entre le Maroc et l'Afrique de l'Ouest.

Votre dernier message ?
Je suis ravi d'être au Sénégal. Je suis là depuis 3 jours. J'ai eu beaucoup d'échanges avec un certain nombre d'acteurs sénégalais de divers horizons. Evidemment ce n'est pas une surprise : l'attachement du Maroc au Sénégal est une réalité. Je crois que l'ensemble de nos interlocuteurs se réjouissent de cette opportunité de participer à cet évènement autour de ce sujet de l'adhésion du Maroc au sein de la Cedeao. Ce, pour permettre d'avancer sereinement en confiance, main dans la main, comme on l'a toujours fait. Le Maroc vient en frère, en partenaire. Il ne s'agit pas de donner des leçons. Au contraire, nous venons pour apprendre.

Auteur: Youssouf SANÉ - Seneweb.com

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Forums Actualité du Maroc et du Monde

La famille Fassi Fihri : l'autre famille royale du Maroc ?

source : https://www.yabiladi.com/forum/l-autre-famille-royale-maroc-2-4154279.html

Positions en février 2011

Abbas el fassi : Premier Ministre
Taïeb Fassi-Fihri : Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération (cousin de abbas el fassi)
Ali fassi Fihri : DG de l'ONEP, DG de l'ONE et Président de la Fédération Royale Marocaine de Football. (frère de Taieb Fassi Fihri)
Yassmina Baddou (épouse d’Ali Fassi Fihri) : Ministre de la Santé 
Nadia Fassi Fihri : Directrice générale de Nareva, filiale de l'ONA
Nizar Baraka (époux de Radia El Fassi, la fille d'Abbas El Fassi) : Ministre Délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Affaires Economiques et Générales
Ibrahim Fassi Fihri (fils de Taieb Fassi Fihri) : Président de L'institut Amadeus (un think tank) 
Othman Fassi Fihri : PDG - Société Nationale des Autoroutes du Maroc
Abdelmajid El Fassi (fils de Abbas el Fassi) : pressenti pour être DG de la chaine Ikhbarya
zouheir Fassi Fihri : Président de Primarilos filiale du holding royale SIGER
Fihr El Fassi (fils de Abbas El Fassi) : Conseiller au nom du parti Istiqlal